Son ordinateur était éteint parce que des octets avaient refroidi l'énergie de l'alphabet.

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Son écriture était minuscule parce qu'il voulait sauver son enfance avec des lettres illisibles.
Les nombres sont illimités car les mots ne seront jamais assez nombreux pour définir l'infini.
Les ordinateurs nous abêtissent car ils produisent une chaleur inhumaine.
Nul besoin de se refléter dans les miroirs pour pénétrer le pouvoir magique de nos yeux.
Ses jours étaient de plus en plus clairs depuis que ses pages étaient de moins en moins noires.
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Son humour était sacré parce que les livres saints ne le faisaient pas rire.
Les ordinateurs nous abêtissent car ils produisent une chaleur inhumaine.
Il s'alimentait avec du silence depuis qu'il mangeait au lieu de parler.
Il éteignait le feu de ses pages blanches avec de l'encre afin d'attiser une écriture absurde.
L'encre ne pesait plus sur ses pages parce que la grâce du vide allégeait son existence.